Les alchimistes candaules du gouvernement transformeront les gilets jaunes en reptiles tueurs.

Chaque jour le fossé s’élargit entre les élites lunaires du gouvernement et le peuple français. On se croirait dans les années 1920. La leçon intervenue 19 ans plus tard ne semble pas intégrée.

En ce début de XXI, les élites luttent contre des idées, répriment la délinquance d’opinion, la pensée sulfureuse, la blague sexiste, le trait d’humour raciste, la manifestation de rue véhémente. En quelques années, les libertés de parole, d’opinion et d’expression françaises sont devenues équivalentes à leurs homologues chinoises: contrôlées par le régime.

On pourrait se dire que c’est une bonne chose. Que, tirés vers le haut par ces lumières, nous devenons plus polis, meilleurs.

Problème : les élites ne se mobilisent avec autant de force et de visibilité pour aucune autre cause. Or, ce luxe raffiné qu’est la censure des opinions dissidentes ne se permet sans réaction violente du peuple que dans une société dont les organes vitaux fonctionnent bien.

Ce n’est pas le cas de la France.

Dans notre pays, si les élites combattent les idées, les français subissent les faits.

En France, on se fait mitrailler en allant voir un concert.

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On se fait égorger en se retrouvant à la gare.

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On se fait torturer des heures par des clandestins pourtant condamnés et expulsés (virtuellement) .

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On regarde notre argent dépensé pour ériger ceci…

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..au lieu d’être employé à protéger cela :

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Pourtant, le Français est l’esclave d’Europe qui paie le plus d’impôts à ses gouvernants pour qu’ils effectuent leurs missions, au lieu d’édicter un code de bonne conduite pour courtisan buveur de thé tiède.

La France va mal, et pendant que les poudrés parisiens réécrivent le dictionnaire et les genres pour coller aux nouvelles maladies mentales d’inspiration californienne, les français sont contraints de naviguer à vue au milieu de criminels, de terroristes, de flics en burn out, du racket fiscal et des secteurs public et tertiaire ravagés.

S’ils hurlent leur colère et décident de se rebeller (gilets jaunes), ils sont fichés, anéantis socialement, éborgnés, battus, emprisonnés par le régime. Régime qui se comporte de fait comme un gouvernement d’occupation, à la solde exclusive et si visible des spoliateurs du peuple: la finance internationale.

Dernière nouvelle en date : en réponse à la contestation des gilets jaunes, on veut les faire travailler un jour chômé en plus afin de payer la retraite des boomers qui pensent vivre éternellement après avoir détruit le pays  depuis 1981 avec une constance et un égoïsme inégalés.

Désolé, boomers, mais l’addition arrive, elle est naturelle.

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Vous ne pourrez pas éviter cet obstacle cosmique en troquant en dernière instance un ultime morceau de France.

Pour la génération Cohn-Bendit, la partie est déjà terminée.

Historiquement, les gouvernances décadentes sont chassées puis remplacées par des radicaux à qui le peuple remet sa liberté pour :

1- châtier ceux qui lui ont imposé une façon de vivre contraire à ses intérêts

2- éliminer par le vide les risques vitaux pour la communauté autochtone.

Tôt ou tard, le Karma reprendra donc ses droits et nous oublierons cette mascarade.

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En attendant, si les alchimistes poursuivent sans se remettre en question, le comportement du Français va évoluer vers plus de violence.

Pour illustrer criminologiquement ce propos, je vous propose une fascinante interview de Bernhard Goetz.

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Bernhard Goetz lors de son arrestation

Bernhard Goetz est un citoyen américain ordinaire prenant le métro pour aller boire un verre avec des amis, dans la New York de 1984, Babylone du crime.

Comme des milliers d’autres, il est pris à partie par 4 voyous qui avaient envie de jouer avec lui, d’en faire leur petit lapin. En quelques secondes il comprend que les autorités ne sont pas présentes, et que les témoins ne feront rien.

Bernhard Goetz décida alors de s’affranchir du système et d’appliquer sur ces quatre créatures l’ancestrale sympathia malevolens sans intermédiaire.

Il sortit son calibre et descendit ses agresseurs un par un, avec la ferme assurance de la main qui inflige le juste châtiment.

Ce qui est très intéressant dans cette histoire, c’est la confession argumentée que Goetz fit ensuite à la police. Selon lui, il a été contraint d’agir ainsi car le système ne l’a pas protégé, n’a pas rempli sa fonction régalienne, car ses élites sont lâches, déconnectées des réalités, insensibles à la souffrance totale du peuple mais réceptives au moindre caprice des communautés. 

Cela vous rappelle quelque chose ?

Goetz dit aux flics chargés de l’interroger :

Votre système est « une blague, un simulacre, une honte «

 » si je ne les avait pas flingués, je ne serais qu’une statistique pour vous, un anonyme de plus poignardé ». 

 « je suis un mec normal mais j’ai été obligé de devenir un prédateur, un tueur,  parce que vous êtes des faibles, des losers, des lâches. ».

« votre carence m’a transformé en reptile, je les ai vu souffrir au ralenti ».

Tactiquement, Goetz a eu raison d’adopter cette posture. Sa plaidoirie anti-système fut diffusée lors de son procès et entraîna la conviction du jury, qui ne le condamna qu’à 8 mois de prison.

Sa confession entière ici.

Je crois que dans les années qui viennent, en France, à cause de nos gouvernements d’apprentis sorciers, il va y avoir beaucoup de reptiles comme Bernhard Goetz.

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