Diriger l’attention par la misdirection.

Une misdirection consiste à d’attirer l’attention de l’auditoire sur un point insoupçonnable, pendant qu’une autre action est en cours. Technique très utile basée sur un principe simple: il est impossible pour un être humain de traduire avec précision l’intégralité des stimuli qu’il reçoit.
La plupart de ces stimuli courants sont visuels, auditifs, ou kynesthésiques.

Un peu d’histoire: médiums et mentalisme.

Beaucoup de sorciers de naguère utilisaient les techniques employées aujourd’hui par les mentalistes modernes. Ainsi, ils avaient notamment recours à des techniques de fakirisme, de divination, voire, tout simplement, de manipulation. En 2006, Derren Brown, dans une démonstration télévisée, s’est livré à une expérience de fakirisme sur la personne de Robbie Williams, je vous laisse apprécier. Les techniques employées sont ancestrales, mais le résultat toujours spectaculaire:

Le mentalisme de Patrick Jane

Diffusée depuis le 28 septembre 2008 sur CBS, la série The Mentalist met en scène une équipe d’enquêteurs du California Bureau of Investigation(CBI), au sein de laquelle se trouve le personnage de Patrick Jane, interprété par l’acteur Simon Baker.

Patrick Jane est la vedette de la série, son axe, dont est issu le titre. Précisément, Jane tire son orginalité du fait d’avoir été un ancien prestidigitateur spécialisé dans le mentalisme, qui utilise son savoir acquis à l’époque afin de résoudre des enquêtes criminelles.

Le Cumberlandisme – introduction.

Dans le cadre d’une démonstration de cumberlandisme, vous n’avez besoin d’aucun matériel, car votre matériel principal est le spectateur lui même.

Vous prenez simplement la main du spectateur pour deviner ensuite sa pensée. Extérieurement, c’est un miracle.
Et pourtant…..le procédé est relativement simple. Le premier illusionniste qui effectua ce tour en public se nomme CUMBERLAND. Il resta pourtant assez anonyme, et seulement connu du monde des prestidigitateurs.

Une bonne technique d’interrogatoire : L’empathie.

Le mal, c’est l’absence d’empathie.

Nécessairement, l’enquêteur, pour un mis en cause, ne représente pas une planche de salut, l’homme aux pieds de qui on va se jeter pour les baiser, reconnaissant. Aucune reconnaissance de mise lorsque un individu vient de passer 24, 48, 72 ou 96 heures de son temps dans une cellule.
Confronté à un interrogateur, il considérera le plus souvent ce dernier comme un adversaire, un élément perturbateur. Plus rarement, comme un sauveur. Mais, dans les deux cas, un enquêteur est confronté à deux sentiments distincts aux effets souvent complémentaires: la crainte ou la colère. Ce sont des instincts fondamentaux. A maîtriser.

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